Pouvant s'élever à des altitudes records dépassant les 10000 mètres, atteindre 3 mètres d'envergure et pour certain peser jusqu'à 14 kg faisant de lui l'oiseau volant le plus lourd au monde, le vautour, ce équarrisseur naturel est en voie de disparition....
Le scénario est simple, un animal meurt, les vautours arrivent pour faire la besogne, peu ragoûtante il est vrai, mais la nature les a conçus ainsi.
Ils sont les éboueurs hors paire que la nature a réalisé pour son extraordinaire cycle de vie.
Moins de 12 heures plus tard la carcasse est nettoyée aucune maladie ne sera propagée et les vautours peuvent regagner leurs aires de repos !
10 heures après son repas, au nid, le vautour est atteint de tremblement, son coup tombe, l'oiseau vit toujours mais il nous sera impossible de le sauver, il est déjà trop tard le lendemain l'oiseau sera mort....
Ils sont des centaines de milliers à avoir disparus de cette façon.
En moins de 15 ans C'est plus de 99% (la RSPB annonce 99,7%) de la population des vautours du sud Ouest asiatique qui a disparu de notre planète.
C'est une catastrophe écologique sans non et dont ont entrevoie à peine toutes les conséquences dont seul l'homme est responsable !
Pour retrouver le nombre initial des vautours en admettant que l'ont puissent sauver les trois espèces menacées, nous mettrons plus de trois cent ans avant que les vautours ne retrouvent leurs places et leurs utilités.... Cela, si dès à présent on prévoit un système pour remplacer les incinérateurs (en construction pour palier à la crise) par un retour progressif des équarrisseurs naturels quant ils seront près.
C'est un travail que nous devons faire, nous devons le réaliser de façons méthodiques, comme les bâtisseurs des cathédrales ou l'ouvrier qui posait la première pierre de l'édifice ne voyait jamais la pose de la flèche au sommet de l'ouvrage auquel il a pourtant participé parfaitement.
Nous devons cesser de toujours nous appuyer sur l'état ou les gouvernements pour faire ce qui est simplement notre devoir d'être humain.
L'avenir dépendra de cette conscientisation. Lorsque j'ai fondé à Aywaille les jardins du ciel et demandé le statut de refuge pour ce centre je poursuivais un rêve : Celui d'en créer d'autre à travers le monde, c'est plus difficile que ce que j'avais estimé (sans compter mes opposants) mais la vie est belle et ce sont les vautours (auxquels d'ailleurs je suis particulièrement attaché) qui par leurs désarrois me procure l'opportunité de créer le deuxième centre des jardins du ciel.
Après la Belgique et sans l'abandonner, c'est à présent au Népal que le second centre est en construction pour y être reconnus comme sanctuaire aux vautours....
Ne rencontrent là-bas que soutient et encouragement je pense que le sanctuaire « les jardins du ciel 2 » serra en fonction dès 2010.
Les jardins du ciel avancent merci de votre soutien.


